Le maire socialiste d’Angers ne décolère pas. L’arbre de la laïcité vient une fois de plus de perdre la tête !

Arbre de la laicite raccourcie
(photo : Le Salon beige)

Inauguré sur la place de Lorraine le dimanche 9 décembre 2012, en célébration de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat votée 107 ans auparavant, le chêne sacré de la république a été abattu une première fois dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 novembre 2013. La riposte n’a pas tardé, puisque la mairie a aussitôt décidé d’en planter un nouveau, le dimanche 8 décembre suivant, et comme pour la fois précédente, à grand renfort d’élus angevins, de représentants du Grand Orient de France, de syndicats de l’éducation nationale et autres associations de gauche viscéralement laïques.

Hélas pour eux, les bûcherons noctambules ont encore frappé, cette fois dans la nuit du lundi 9 au mardi 10 décembre, ajoutant à leur action un message explicite : « A quand la séparation entre la franc-maçonnerie et l’Etat ? » Comme cela ne semble toujours pas à l’ordre du jour, il est à craindre – ou espérer, c’est selon… – qu’un nouvel attentat botanique ne se reproduise nuitamment. Qu’importe, car le maire d’Angers a déclaré « qu’il replantera cet arbre encore et encore… » pour la plus grande joie du pépiniériste qui fournit la commune.