Après sa conférence au Logis de la Chabotterie, le 26 février dernier, Anne Rolland-Boulestreau a été invitée sur les ondes de RCF Vendée pour livrer le fruit de ses recherches sur les Colonnes infernales, dont elle a fait l’objet de son étude à partir des sources militaires républicaines, souvent inexploitées.

Anne Rolland-BoulestreauAnne Rolland-Boulestreau après sa conférence à la Chabotterie
(lien sur l'image vers l'émission de RCF)

  

Le déluge de fer et de feu qu’ont vécu les régions de la Vendée Militaire en 1794, connues sous le nom de l’épisode des Colonnes infernales est le souvenir le plus douloureux de la mémoire familiale et de la mémoire locale.

Si  on en connaît les grandes étapes, on peut se demander comment a été vécue, au jour le jour, cette « sale guerre », cette « guerre infernale » par les unités mobiles de l’armée française qui constituaient ces colonnes. Quel a été leur quotidien ? Pourquoi un déchaînement de violence parfois sadique ? Les officiers ont-ils eu des scrupules ?

Une universitaire, Anne Rolland-Boulestreau, à partir de sources militaires jusqu’alors inexploitées, a revisité cette histoire pour mieux en comprendre le ressort (1). Elle nous livre le fruit de ses recherches.

L’émission de RCF Vendée peut être réécoutée ici :

(1) Anne Rolland-Boulestreau, Les colonnes infernales. Violences et guerre civile en Vendée militaire (1794–1795), Fayard, 2015, 335 pages, 21,50 €