Les figurines de « La Vendée Éternelle » accueillent dans leurs rangs une pièce de prestige, le canon fétiche des combattants de la Grand’Guerre de 1793 : la « Marie-Jeanne ». 

Marie-Jeanne

Deux années de recherches et un long travail de réalisation auront été nécessaires pour parvenir à recréer le canon dont le nom résonne dans maints récits des Guerres de Vendée, cette « Marie-Jeanne » capturée par les insurgés au choc de Coron, le 16 mars 1793, perdue au premier assaut sur Fontenay-le-Comte le 16 mai suivant, pour être reprise au second, le 25 mai. Arboré comme un palladium, ce canon suivit les campagne de la Grande Armée catholique et royale jusqu’à ce qu’on en perde la trace dans la débâcle de Cholet vers la Loire. 
   

Jean-Claude MoguetJean-Claude Moguet à l'œuvre pour recréer la « Marie-Jeanne »
   

Pour restituer cette pièce d’artillerie avec le plus d’exactitude, Jean-Claude Moguet s’est référé à sa sœur jumelle provenant de l’ancien château de Richelieu dont elle porte le blason, conservée au Musée de l’Armée (illustrations ci-dessous). 
   

Canon Musee de l ArmeeLe canon jumeau de la « Marie-Jeanne » au Musée de l'Armée
   

Le figuriniste a dû faire preuve de persévérance pour ne pas se laisser décourager par les mises en garde de ses confrères : « trop d’heures de travail pour trop peu d’acheteurs ! » Le résultat est à la hauteur de ses espérances. Outre le canon proposé ici, Jean-Claude Moguet propose aux collectionneurs avertis un diaporama hors norme composé de la « Marie-Jeanne » avec son train tiré par deux bœufs, accompagnée de cinq personnages dans un décor planté d’arbres. 

Pour ces pièces, les prix sont sur demande auprès de L'Atelier Barthélémy

Lien vers le document de présentation du canon la « Marie-Jeanne »
  

Canon la Marie-Jeanne