La randonnée sur les traces des Guerres de Vendée dans les Mauges nous a conduits cette année de Villedieu-la-Blouère à Montfaucon et Montigné-sur-Moine avec, comme fil rouge de ce parcours historique, le souvenir de plusieurs femmes qui furent marquées par les événements de 1793.

Randonnee 2020 1L'accueil des participants à la chapelle Saint-Joseph-du-Chêne
   

Cela fait dix ans déjà ! Dix ans de randonnées à la découverte des Guerres dites « de Vendée », mais qui auraient bien mérité le nom de « Guerres des Mauges » tant cette histoire se concentre sur ce petit territoire angevin. Chaque année au mois de mars, à une date proche de celle du soulèvement de 1793, les organisateurs de cette marche, qui fédère autour du Grahl de Beaupréau plusieurs associations d’histoire locale (1), proposent un circuit qui court souvent sur plusieurs communes, comme on le voit sur cette carte :

CarteCarte des randonnées (2)
   

Le parcours de cette année avait pour thème : Les femmes dans la tourmente en 1793. Il s’est déroulé en deux temps : le premier à la chapelle Saint-Joseph-du-Chêne, à Villedieu-la-Blouère, ce qui le lie à la commune de Beaupréau-en-Mauges, toujours au cœur de l’organisation de cette randonnée annuelle ; le second à Montfaucon et Montigné-sur-Moine, en partenariat avec l’Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine de Montfaucon-Montigné.
   

Randonnee 2020 5La chapelle, l'oratoire et le chêne de Saint-Joseph
   

Saint-Joseph-du-Chêne, pèlerinage des Mauges

C’est une bien curieuse chapelle dont l’architecture déroule l’histoire. Tout a commencé autour du chêne de la Grange, un arbre multiséculaire au tronc démesuré, dans lequel s’ouvrait une large cavité. En le découvrant au cours de la mission qu’il était venu prêcher au printemps 1856, le Père Lamoureux suggéra au curé de la paroisse, l’abbé Jean-René Peltier, de le consacrer à Saint-Joseph. Le projet fut mené tambour battant. Les familles Macé et Pohu firent don du chêne et du terrain à la paroisse et l’on fit sculpter une statue en pierre blanche, conduite solennellement dans l’arbre creux le 24 août de la même année.

Pour mieux accueillir les pèlerins, on édifia dès 1857 un oratoire octogonal en bois accolé au chêne, béni lui aussi le 24 août. On eut grand’peur, deux semaines plus tard, quand un incendie faillit tout réduire en cendres. Mais l’arbre était aussi menacé par tous ceux qui en arrachaient des morceaux d’écorce comme s’il se fût agi de pieuses reliques. Des mesures furent donc prises pour le protéger, par une grille offerte par la comtesse de Quatrebarbes (3), et par le recrutement de « Gardiennes de Saint-Joseph » qui feront bientôt place à une véritable communauté de religieuses.

En quelques années l’oratoire de bois devint trop petit face à l’afflux de pèlerins. Une grande chapelle fut donc érigée dans son prolongement de 1866 à 1869. Elle ne suffira pas non plus lorsqu’en 1906 – année particulièrement agitée dans les Mauges en raison des Inventaires – 25.000 fidèles vinrent assister au couronnement de Saint-Joseph, le 29 août.

C’est d’ailleurs la particularité de ce sanctuaire de célébrer toutes ses fêtes au mois d’août, comme dernièrement le 150e anniversaire de la création du pèlerinage le 27 août 2006, alors que le mois de mars est traditionnellement celui de Saint-Joseph.
   

Randonnee 2020 3L'intérieur de l'oratoire et la statue de Saint-Joseph couronnée

Randonnee 2020 21Saint Joseph en statue dans le chêne et en vitrail dans la grande chapelle
   

Jean-Baptiste Dreux, un Bleu adopté par Villedieu-la-Blouère

Le commentaire historique de cette étape était assuré par Yves Naud, animateur bien connu des habitués de ces randonnées dans les Mauges. Après quelques mots sur les débuts de la Révolution à Villedieu-la-Blouère, commune brièvement promue chef-lieu de canton de 1790 à 1791, ce dernier s’est concentré sur une personnalité de l’histoire locale, Jean-Baptiste Dreux.

Originaire de Bouconvilliers (Oise), ce jeune homme avait 22 ans lorsqu’il fut tiré au sort pour partir aux armées en novembre 1793. On l’enrôla d’abord dans un régiment à Rouen, mais c’est à Nantes qu’il fut envoyé, en non aux frontières. Placée sous la férule du représentant Carrier qui y faisait régner la terreur, la ville constituait en ce temps-là une place forte pour les républicains au milieu de territoires déchirés par la guerre civile.

S’il est difficile de suivre son itinéraire en 1794, on sait que Jean-Baptiste Dreux se retrouva dans les Mauges quand, dégoûté par les exactions des troupes républicaines, il prit la décision de déserter l’armée et de se réfugier dans une famille de Gesté. Sa présence et son accent picard le trahirent sûrement, car des gendarmes finirent par le surprendre et l’arrêter. Il ne fut sauvé que par l’intervention des enfants de ses hôtes qui protestèrent que Jean-Baptiste était leur frère. Leurs cris rameutèrent tant de monde que le prisonnier finit par être relâché. Il préféra toutefois s’éloigner de Gesté pour s’enfoncer un peu plus loin dans le bocage, jusqu’à Villedieu, un village épargné par les destructions.

Jean-Baptiste Dreux fut accueilli par la famille Mérand, dont le père était menuisier, et par prudence se fit désormais appeler « maître Johannes ». Il commença par travailler à l’atelier, mais se plut davantage à enseigner la lecture et l’écriture aux enfants du pays, grâce à de petits carrés de bois qu’il taillait et gravait afin d’initier ses élèves à la forme des lettres. Il y réussit tant et si bien qu’il fonda la première école de Villedieu dans l’ancien château de la commanderie, puis un internat après la guerre. Maître Johannes n’oublia pas les filles ; il créa leur propre école, confiée à « Mlle Victoire », la fille du père Mérand.
   

Randonnee 2020 2Yves Naud raconte l'histoire de Jean-Baptiste Dreux
   

Yves Naud a poursuivi son récit en relatant la création de la paroisse de Villedieu, village qui dépendait de la Blouère, bien que nettement plus peuplé. Maître Johannes était encore à la manœuvre. C’est lui qui eut l’idée de transformer la chapelle de la commanderie en église, lui qui trouva son premier curé, l’abbé Jean-René Peltier, et qui obtint de l’évêque d’Angers, en 1838, l’érection de Villedieu en paroisse. L’instituteur et bienfaiteur de la commune mourut en 1845.

Cette allocution d’Yves Naud s’est achevée par la découverte de l’oratoire et de la statue de Saint-Joseph, couronnée en ce mois de mars. Le groupe a ensuite pris la route de Montfaucon-Montigné.
   

Randonnee 2020 4À la sortie de la chapelle, en route pour Montfaucon…
   

Le Pont-de-Moine

Cette partie du programme renouait avec la traditionnelle randonnée : une marche jalonnée d’étapes dans chaque lieu marqué par la Grand’Guerre de 1793. Le premier arrêt avait pour cadre le Pont-de-Moine, village situé sur la rive gauche de la rivière, mais rattaché à Montigné.

Rassemblés au bord du pré de la Saint-Maurice où se tient une foire chaque année en septembre, depuis 1412, nous avons écouté Gérard Pouplard évoquer le souvenir de plusieurs personnalités locales : l’abbé Chauveau, curé de Montfaucon, qui fut surpris ici par les Bleus, massacré dans son lit et son corps jeté à la rivière ; la jeune Angélique des Mesliers, fille du seigneur de Beauchêne résidant au Pont-de-Moine, sauvée des massacres du Mans par le général Marceau, et qui fut malgré tout condamnée à mort en janvier 1794 ; ou encore Louis-Prosper Lofficial, natif de Montigné, député modéré à la Convention, qui intercédera pour sauver Mme de Bonchamps de la mort en 1795.

On pourrait citer également Louis Monnier, divisionnaire de l’armée de Stofflet, mort au Pont-de-Moine en 1851, mais un hommage particulier allait lui être rendu à la fin du parcours. Patrice Racapé a ajouté quelques mots sur la foire Saint-Maurice, bien que la plupart de ses interventions aient été données lors de la visite de Montfaucon.
   

Randonnee 2020 6Rassemblement au Pont-de-Moine, au bord du pré de Saint-Maurice

Randonnee 2020 7En franchissant la Moine à Montfaucon
   

À travers les rues de Montfaucon

Un premier arrêt sur la place de la Motte, où l’église Notre-Dame s’élevait avant la Révolution, nous a permis de découvrir la maison de Julien Bretaudeau, un insurgé de Montfaucon, qui non seulement participa à de nombreux combats en 1793 et 1794, mais fut aussi mis à contribution dans son atelier pour fabriquer des sabres et des piques destinés à la division de Lyrot, qui opérait dans tout le pays du Loroux.

Cet indéfectible défenseur de la cause royaliste refusa toute fonction municipale sous le Directoire et repartit même à la guerre en 1799, cette fois en tant que capitaine de sa paroisse, ainsi qu’en 1815. Le 10 juin de cette année-là, après une messe militaire célébrée sur cette place, il reçut l’état-major vendéen dans sa maison, dans le but de choisir un nouveau généralissime après la mort de Louis de La Rochejaquelein. L’élection du général Sapinaud de La Rairie fut alors saluée par un Te Deum dans l’église Saint-Jacques.

Yves Naud a ensuite saisi le micro pour entonner une chanson inspirée par l’épopée de 1793, comme il le fait bien souvent pour animer ces randonnées. Composée par ses soins sur l'air de Beau marinier, celle-ci a été dédiée à Jean Chiron (4), le p'tit cordonnier, un air qui vous trotte dans la tête et ne vous quitte plus dès lors que vous l’avez entendu :

  1. L'histoire que je vais vous conter / C'est celle d'un petit cordonnier / Les chaussures il doit réparer / Des soldats d' l'armée de d'Elbée.
    Refrain : Chiron Jean le p'tit cordonnier / De force a été enrôlé / Dans neuf batailles a combattu / Deux fois blessé il survécut.
  2. Une division d' là Grande Armée / Le nomma grand Maître Cordonnier / Le cuir de veau qu'il possédait / Sans hésiter il le donnait.
    (Refrain)
  3. De Vallet, Clisson ou bien Louée / Nantes, Chatillon et Chantenay / Mortagne, puis Vezins et Liré / Dans ces batailles il fut blessé.
    (Refrain)
  4. Ses deux blessures lui ont causé / L’incapacité d' travailler / Après la guerre il a demandé / Une pension d'invalidité.
    (Refrain)
  5. Il perçut à soixante-treize ans / Une petite pension d' cinquante francs / Généreux il a tout donné / Dans la misère a terminé.
    (Refrain)

Randonnee 2020 8Yves Naud chante Jean Chiron, le p'tit cordonnier
   

Les Colonnes infernales à Montfaucon

Des représentants de l’Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine de Montfaucon-Montigné sont intervenus eux aussi, notamment Daniel Grégoire et Mathilde Le Scrill, qui ont évoqué le souvenir de Victoire Rousseau dite « la Mancotte », qui n’était qu’une fillette lorsque les Colonnes infernales déferlèrent à Montfaucon le 6 février 1794. Elle fut d’ailleurs l’unique survivante du carnage perpétré par les Bleus, et n’y laissa que sa main droite, ce qui lui valut ce surnom local de manchotte. La maison où elle vécut le reste de sa vie existe toujours dans le haut de la place.

De son côté Patrice Racapé a relaté ce massacre à travers les registres paroissiaux et d’état civil. Il a ainsi établi que les femmes représentaient plus d’un tiers des victimes, et les enfants autant ; le reste regroupant les vieillards de plus de 60 ans et seulement 7,5% d’hommes adultes. Pour donner chair à cette comptabilité macabre, il a mentionné l’exemple de la femme de Louis Fontaine, 33 ans, et de ses deux enfants de 5 ans et 19 mois, qui périrent sous le fer des républicains ce 6 février 1794.
   

Randonnee 2020 9Exposé de Patrice Racapé sur les Colonnes infernales, place des Halles
   

La « vraie » maison de la paix

Voici une véritable découverte qui remet en cause la localisation de la maison dans laquelle les chefs vendéens, entraînés par d’Autichamp et l’abbé Bernier, acceptèrent de déposer les armes le 18 janvier 1800. Jusqu’à présent, on la croyait située à la Bonhommellerie, au n°12 de la rue Guillaume-René Macé. Du reste, deux plaques l’identifient : l’une sur la façade, l’autre avec une notice sur le muret d’entrée. L’hypothèse reposait sur un texte de Charles-Léon Thénaisie, daté de 1863, dans lequel l’auteur rapportait les faits qui aboutirent, non sans cris et fracas, à la signature de cette paix dans la maison qui appartenait à son grand-père, Guillaume-René Macé.

Or il est apparu que ce dernier n’a jamais possédé la Bonhommelerie, étant donné que c’est Charles-Léon Thénaisie qui en a fait l’acquisition en 1839. Sa maison se trouvait en réalité au n°1 de la rue Saint-Jacques. C’est là, dans la cour où nous étions rassemblés, que Mathilde Le Scrill a replacé cette histoire, mais aussi celle de « la petite Arsène ».

Cette anecdote nous a ramenés au temps des Colonnes infernales. Le 8 mars 1794, Élisabeth-Perrine Soucheleau, épouse de Jacques Hervé, était sur le point d’accoucher lorsque les Bleus survinrent une seconde fois à Montfaucon. M. Oger, le médecin de la famille, refusa de la quitter, et quand l’enfant vint au monde – une fille qu’on baptisera Arsène-Louise –, il la plaça dans un tablier de cheval qu’il confia à une domestique pour la mettre à l’abri. Lui-même chargea Mme Soucheleau sur son dos et passa la Moine à gué pour trouver refuge dans un champ de genêt. L’histoire n’était pas terminée, car la jeune bonne revint chercher du linge pour la petite Arsène et faillit tomber entre les mains des soldats.
   

Randonnee 2020 10Le porche de la maison de la paix dans la rue Saint-Jacques

Randonnee 2020 11Mathilde Le Scrill redonne vie au drame de la petite Arsène
   

De Saint-Jacques à Saint-Jean

La suite du parcours nous a ouvert les portes de plusieurs trésors du patrimoine religieux de Montfaucon : d’abord l’église Saint-Jacques, que Daniel Grégoire nous a présentée, sans omettre l’épisode tragique de la mission de 1837 au cours de laquelle le jubé s’effondra sur les fidèles ; neuf personnes succombèrent dans la panique, alors que les portes avaient été barrées.

Vint ensuite la modeste chapelle Notre-Dame de la Miséricorde, dont le chœur déploie un ravissant décor peint très coloré ; puis l’antique église Saint-Jean, qui conserve une belle architecture romane du XIIe siècle pour son chœur, et du XIIIe pour sa nef. Réunis au pied de l’autel au charme baroque, Patrice Racapé a de nouveau pris la parole pour nous conter l’histoire de Marie Papin, cette jeune fille de 17 ans qui fut violentée par les Bleus en février 1794, parce qu’elle refusa de leur livrer les « brigands » auxquels elle apportait à manger. Une croix s’élève à sa mémoire à la sortie de la ville, sur la commune de Saint-Germain-sur-Moine ; le Souvenir Vendéen y a posé une plaque en 1992 (5). Hélas ! faute de temps, nous n’avons pu nous y rendre.

De retour au Pont-de-Moine, le groupe s’est dirigé en voiture vers le cimetière Montigné-sur-Moine, pour l’ultime étape de la journée.
   

Randonnee 2020 12Vue sur l'église Saint-Jacques depuis le belvédère de la motte féodale

Randonnee 2020 13L'intérieur de la chapelle Notre-Dame de la Miséricorde

Randonnee 2020 14Le portail latéral de la nef de l'ancienne église Saint-Jean

Plan de Montfaucon   

Un bas-relief en hommage à Louis Monnier

La pluie, qui nous a plutôt épargnés jusque-là, s’est mise soudain à tomber, pas assez drue cependant pour dissuader l’assistance d’écouter Gérard Pouplard brosser à grands traits le tableau de la vie mouvementée de Louis Monnier, qui commanda en chef la division de Montfaucon au sein de l’armée de Stofflet en 1794 et 1795.

Son discours accompagnait le dévoilement d’une plaque, ou plutôt d’un bas-relief à l’effigie de ce chef vendéen, sur la grande croix du cimetière. La tombe de Louis Monnier a en effet disparu, mais ses restes exhumés de l’ancien cimetière ont été déposés ici, dans la fosse commune au pied de ce monument.
  

Randonnee 2020 16Gérard Pouplard devant la plaque à la mémoire de Louis Monnier ; à droite, Marion Berthommier, jeune maire déléguée de Montfaucon-Montigné

Randonnee 2020 17L'assistance écoute sous la pluie les mots du conférencier

Randonnee 2020 18Hommage à Louis Monnier, commandant de la division de Montfaucon
   

Les participants encore présents se sont enfin rendus à l’espace culturel Maurice Ripoche, où les représentants de l’association Torfou la Bataille ont exposé leurs activités (6) et la prochaine édition de leur spectacle qui se déroulera les 17 et 18 juillet 2020 sur le site de la Pierre-Tournisse.

Comme à l’accoutumée – comment pourrait-il en être autrement dans les Mauges ? – le verre de l’amitié a bien évidemment clos cette promenade riche en découvertes historiques. Que les organisateurs en soient vivement remerciés !
   

Randonnee 2020 19Présentation de Torfou la Bataille par Pascal Le Pourhiet 

Randonnee 2020 20Un crochet par la croix de Marie Papin avant de repartir…
   


Notes :

  1. Parmi ces associations, citons Jallais au fil du temps, La Poitevinière dans le rétro, l’Association Patrimoine et Culture du Pin-en-Mauges (A.P.E.C.), l’Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine de Montfaucon-Montigné (A.S.P.P.M.), etc.
  2. Rappel des précédentes éditions : Sur les pas de Cathelineau, à Jallais et La Poitevinière (2011) ; Sur les pas de Stofflet, à Gesté (2012) ; Sur les traces des Vendéens de la Virée de Galerne, de l’abbaye de Bellefontaine à Andrezé (2013) ; Sur les pas de l’abbé Mongazon, entre Andrezé et Beaupréau (2014) ; Sur les pas de d’Elbée, à Beaupréau (2015) ; Sur les pas des persécutés des Guerres de Vendée, de La Chapelle-du-Genêt à Saint-Philbert-en-Mauges (2016) ; De fermes en châteaux au pays de Cathelineau, d’Elbée et Perdriau, au Pin-en-Mauges, La Poitevinière et La Salle-et-Chapelle-Aubry (2017) ; Les Guerres de Vendée au fil de l’Èvre, de Beaupréau au Fief-Sauvin (2018) ; Des Cabournes à Grouteau avec Monsieur Henri et Stofflet, à Notre-Dame-des-Mauges, Neuvy et Sainte-Christine (2019).
  3. On peut voir dans l’un des vitraux de la grande chapelle les blasons du comte Théodore de Quatrebarbes et de son épouse, Marie-Rosalie Gourreau de Chanzeaux.
  4. Jean Chiron, cordonnier de Montfaucon, a bel et bien existé. Ses états de service figurent dans sa demande de pension consultable sur le site des A.D. 49 sous la cote 1 M 9/111.
  5. Jean Brochard, Hommage à Marie Papin lors de la journée de Montfaucon (24 mai 1992), Revue du Souvenir Vendéen n°180 (septembre 1992), pp. 5-6.
  6. L'association a annoncé la tenue d'une causerie sur la bataille de Torfou le vendredi 27 mars 2020, à 20h, dans la salle des loisirs de Torfou. Il n'est cependant pas exclu que cette réunion soit annulée, ou reportée, en raison des contraintes sanitaires actuelles.
       

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